La banque privée intervient souvent dans l’histoire lorsque la richesse devient liquide.
Mais la richesse se crée bien plus tôt — par l’entrepreneuriat, l’investissement, le financement, les décisions d’actionnariat et des années d’allocation du capital.
L’une des forces historiques de la Suisse est que la banque privée a signifié plus que la gestion de portefeuille. Elle a aussi consisté à financer, structurer et accompagner les clients dans les décisions qui créent de la valeur à long terme.
Peut-être que la prochaine frontière de la banque privée n’est pas simplement de gérer la richesse.
C’est d’aider à la créer.